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Clotilde

Clotilde

Author: Alphonse Karr
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Chapter 1 No.1

Word Count: 1336    |    Released on: 06/12/2017

d'hui, il est encombré, à la saison des bains, par des gens qui trouvent la vie trop chère à Dieppe; et la

ni dénoncé par les peintres de paysage, et n'était habité, l'été comme l'hiver, que par des pêcheurs et des paysan

uand on regarde la mer, on a à sa gauche une petite rivière qui descend du pays haut, et vient se jeter dans la mer. Quand le flot remonte, il enva

noirs qui pesaient à l'horizon. Cette teinte allait se dégradant à mesure qu'elle s'éloignait des points où le soleil avait disparu, et passait par toutes les nuances du jaune jusqu'au n

de la mer et faisait entend

t sombre, et surtout elle paraissait toute noire sous la large bande orange du ciel; seulement, le vent enflait les lames, et les pointes des vagues plus élevées, traversées par les derniers rayons, étaie

plus confuse et plus étroite; le batiment virait de bord: on n'e?t pu dire s'il marchait vers la terre ou s'il s'éloignait plus au large. Mais bient?t on le vit moins noir et moins distinct; il était alors évident qu'il venait à terre

para?t venter fort à la mer.-Il n'y a pas un navire qui ait une voile dehors.-Ils ne sont pas maintenant à plus d'un demi-quart de lieue!-Oui, mais la lame brise furieusement, et ils commencent à rouler.-Ils n'approchent plus!-Non, même ils s'éloignent.-Je savais bien qu'ils ne pourraient pas aborder.-Ils vont aller au Havre.-Mais qu'est-ce que je vois flotter?-Il m'avait semblé voir, en effet, quelque chose tomber du bateau.-?a ne peut être un homme; le bateau ne s'éloignerait

and on était debout, l'homme qui était à la mer ne ressortait en rien sur le flot: mais, quand on le r

ent à sec, vu la marée basse, à plus de deux cents pas de la mer; et, d'ailleurs, quand on e?t pu en tra?ner une jusqu'à la mer, à force de bras et avec des

lanche, ou glissait sur les autres et s'avan?ait assez rapidement; mais, d'autres fois, plusieurs lames successives le r

z pour s'apercevoir que, de temps en temps, il relevait avec la main ses longs cheveux, et les rejetait

Dieu me pardonne, je crois que c'est lui.-Comment! lui?-Oui, je crois que c'est lui qui est à la mer.-En effet, il n'y a guère que lui et le patron de son père qui soient capables de faire

un large pantalon de toile. L'eau dégouttait de ses cheveux; les galets, lancés par la mer, lui avaient écorché la poitrine et les épaules. Il se secoua, donna la main aux pêcheurs qui l'attendaient sur la plage, et, empruntant le pale

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