La mer by Jules Michelet
La mer by Jules Michelet
Un brave marin hollandais, ferme et froid observateur, qui passe sa vie sur la mer, dit franchement que la première impression qu'on en re?oit, c'est la crainte. L'eau, pour tout être terrestre, est l'élément non respirable, l'élément de l'asphyxie. Barrière fatale, éternelle, qui sépare irrémédiablement les deux mondes. Ne nous étonnons pas si l'énorme masse d'eau qu'on appelle la mer, inconnue et ténébreuse dans sa profonde épaisseur, apparut toujours redoutable à l'imagination humaine.
Les Orientaux n'y voient que le gouffre amer, la nuit de l'ab?me. Dans toutes les anciennes langues, de l'Inde à l'Irlande, le nom de la mer a pour synonyme ou analogue le désert et la nuit.
Grande tristesse de voir tous les soirs le soleil, cette joie du monde et ce père de toute vie, sombrer, s'ab?mer dans les flots. C'est le deuil quotidien du monde, et spécialement de l'Ouest. Nous avons beau voir chaque jour ce spectacle, il a sur nous même puissance, même effet de mélancolie.
Si l'on plonge dans la mer à une certaine profondeur, on perd bient?t la lumière; on entre dans un crépuscule où persiste une seule couleur, un rouge sinistre; puis cela même dispara?t et la nuit complète se fait, c'est l'obscurité absolue, sauf peut-être des accidents de phosphorescence effrayante. La masse, immense d'étendue, énorme de profondeur, qui couvre la plus grande partie du globe, semble un monde de ténèbres. Voilà surtout ce qui saisit, intimida les premiers hommes. On supposait que la vie cesse partout où manque la lumière, et qu'excepté les premières couches, toute l'épaisseur insondable, le fond (si l'ab?me a un fond), était une noire solitude, rien que sable aride et cailloux, sauf des ossements et des débris, tant de biens perdus que l'élément avare prend toujours et ne rend jamais, les cachant jalousement au trésor profond des naufrages.
L'eau de mer ne nous rassure aucunement par la transparence. Ce n'est point l'engageante nymphe des sources, des limpides fontaines. Celle-ci est opaque et lourde; elle frappe fort. Qui s'y hasarde, se sent fortement soulevé. Elle aide, il est vrai, le nageur, mais elle le ma?trise; il se sent comme un faible enfant, bercé d'une puissante main, qui peut aussi bien le briser.
La barque une fois déliée, qui sait où un vent subit, un courant irrésistible, pourront la porter? Ainsi nos pêcheurs du Nord, malgré eux, trouvèrent l'Amérique polaire et rapportèrent la terreur du funèbre Gro?nland. Toute nation a ses récits, ses contes sur la mer. Homère, les Mille et une Nuits, nous ont gardé un bon nombre de ces traditions effrayantes, les écueils et les tempêtes, les calmes non moins meurtriers où l'on meurt de soif au milieu des eaux, les mangeurs d'hommes, les monstres, le léviathan, le kraken et le grand serpent de mer, etc. Le nom qu'on donne au désert, ?le pays de la peur,? on aurait pu le donner au grand désert maritime. Les plus hardis navigateurs, Phéniciens et Carthaginois, les Arabes conquérants qui voulaient englober le monde, attirés par les récits du pays de l'or et des Hespérides, dépassent la Méditerranée, se lancent sur la grande mer, mais s'y arrêtent bient?t. La ligne sombre, éternellement couverte de nuages, qu'on rencontre avant l'équateur, leur impose. Ils s'arrêtent. Ils disent: ?C'est la mer des Ténèbres.? Et ils retournent chez eux.
?Il y aurait de l'impiété à violer ce sanctuaire. Malheur à celui qui suivrait sa curiosité sacrilège! On a vu, aux dernières ?les, un colosse, une mena?ante figure qui disait: ?N'allez pas plus loin.?
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Ces terreurs, un peu enfantines, du vieux monde ne diffèrent en rien de ce qu'on peut voir toujours des émotions du novice, de la simple personne qui, venue de l'intérieur, tout à coup aper?oit la mer. On peut dire que tout être qui en a la surprise, ressent cette impression. Les animaux, visiblement, se troublent. Même au reflux, lorsque, lasse et débonnaire, l'eau tra?ne mollement au rivage, le cheval n'est pas rassuré; il frémit et souvent refuse de passer le flot languissant. Le chien recule et aboie, injurie à sa manière la lame dont il a peur. Jamais il ne fait la paix avec l'élément douteux qui lui semble plut?t hostile. Un voyageur nous raconte que les chiens du Kamtchatka, habitués à ce spectacle, n'en sont pas moins effrayés, irrités. En grandes bandes, par milliers, dans les longues nuits, ils hurlent contre la vague hurlante, et font assaut de fureur avec l'océan du Nord.
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L'introduction naturelle, le vestibule de l'Océan, qui prépare à le bien sentir, c'est le cours mélancolique des fleuves du Nord-Ouest, les vastes sables du Midi, ou les landes de Bretagne. Toute personne qui va à la mer par ces voies est très-frappée de la région intermédiaire qui l'annonce. Le long de ces fleuves, c'est un vague infini de joncs, d'oseraies, de plantes diverses, qui, par les degrés des eaux mêlées et peu à peu saumatres, deviennent enfin marines. Dans les landes, c'est, avant la mer, une mer préalable d'herbes rudes et basses, fougères et bruyères. étant encore à une lieue, deux lieues, vous remarquez les arbres chétifs, souffreteux, rechignés, qui annoncent à leur manière par des attitudes, j'allais dire par des gestes étranges, la proximité du grand tyran, et l'oppression de son souffle. S'ils n'étaient pris par les racines, ils fuiraient visiblement; ils regardent vers la terre, tournent le dos à l'ennemi, semblent tout près de partir, en déroute, échevelés. Ils ploient, se courbent jusqu'au sol, et ne pouvant mieux, fixés là se tordent au vent des tempêtes. Ailleurs encore, le tronc se fait petit et étend ses branches indéfiniment dans le sens horizontal. Sur les plages où les coquilles, dissoutes, élèvent une fine poussière, l'arbre en est envahi, englouti. Ses pores se fermant, l'air lui manque; il est étouffé, mais conserve sa forme et reste là arbre de pierre, spectre d'arbre, ombre lugubre qui ne peut dispara?tre, captive dans la mort même.
Bien avant de voir la mer, on entend et on devine la redoutable personne. D'abord, c'est un bruit lointain, sourd et uniforme. Et peu à peu tous les bruits lui cèdent et en sont couverts. On en remarque bient?t la solennelle alternative, le retour invariable de la même note, forte et basse, qui de plus en plus roule, gronde. Moins régulière l'oscillation du pendule qui nous mesure l'heure! Mais ici le balancier n'a pas la monotonie des choses mécaniques. On y sent, on croit y sentir la vibrante intonation de la vie. En effet, au moment du flux, quand la vague monte sur la vague, immense, électrique, il se mêle au roulement orageux des eaux le bruit des coquilles et de mille êtres divers qu'elle apporte avec elle. Le reflux vient-il, un bruissement fait comprendre qu'avec les sables elle remporte ce monde de tribus fidèles, et le recueille en son sein.
Que d'autres voix elle a encore! Pour peu qu'elle soit émue, ses plaintes et ses profonds soupirs contrastent avec le silence du morne rivage. Il semble se recueillir pour écouter la menace de celle qui le flattait hier d'un flot caressant. Que va-t-elle bient?t lui dire? Je ne veux pas le prévoir. Je ne veux point parler ici des épouvantables concerts qu'elle va donner peut-être, de ses duos avec les rocs, des basses et des tonnerres sourds qu'elle fait au fond des cavernes, ni de ces cris surprenants où l'on croit entendre: Au secours!... Non, prenons-la dans ses jours graves, où elle est forte sans violence.
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Si l'enfant et l'ignorant ont toujours devant ce sphinx une stupeur admirative et moins de plaisir que de crainte, il ne faut pas s'en étonner. Pour nous-mêmes, par bien des c?tés, c'est encore une grande énigme.
Quelle est son étendue réelle? Plus grande que celle de la terre, voilà ce qu'on sait le mieux. Sur la surface du globe, l'eau est la généralité, la terre est l'exception. Mais leur proportion relative: l'eau fait les quatre cinquièmes, c'est le plus probable; d'autres ont dit les deux tiers ou les trois quarts. Chose difficile à préciser. La terre augmente et diminue; elle est toujours en travail; telle partie s'abaisse, et telle monte. Certaines contrées polaires, découvertes et notées du navigateur, ne se retrouvent plus au voyage suivant. Ailleurs, des ?les innombrables, des bancs immenses de madrépores, de coraux, se forment, s'élèvent et troublent la géographie.
La profondeur de la mer est bien plus inconnue que son étendue. à peine les premiers sondages, peu nombreux et peu certains, ont-ils été faits encore.
Les petites libertés hardies que nous prenons à la surface de l'élément indomptable, notre audace à courir sur ce profond inconnu, sont peu, et ne peuvent rien faire au juste orgueil que garde la mer. Elle reste, en réalité, fermée, impénétrable. Qu'un monde prodigieux de vie, de guerre et d'amour, de productions de toute sorte, s'y meuve, on le devine bien et déjà on le sait un peu. Mais à peine nous y entrons, nous avons hate de sortir de cet élément étranger. Si nous avons besoin de lui, lui, il n'a pas besoin de nous. Il se passe de l'homme à merveille. La nature semble tenir peu à avoir un tel témoin. Dieu est là tout seul chez lui.
L'élément que nous appelons fluide, mobile, capricieux, ne change pas réellement; il est la régularité même. Ce qui change constamment, c'est l'homme. Son corps (dont les quatre cinquièmes ne sont qu'eau, selon Berzélius) sera demain évaporé. Cette apparition éphémère, en présence des grandes puissances immuables de la nature, n'a que trop raison de rêver. Quel que soit son très-juste espoir de vivre en son ame immortelle, l'homme n'en est pas moins attristé de ces morts fréquentes, des crises qui rompent à chaque instant la vie. La mer a l'air d'en triompher. Chaque fois que nous approchons d'elle, il semble qu'elle dise du fond de son immutabilité: ?Demain tu passes, et moi jamais. Tes os seront dans la terre, dissous même à force de siècles, que je continuerai encore, majestueuse, indifférente, la grande vie équilibrée qui m'harmonise, heure par heure, à la vie des mondes lointains.?
Opposition humiliante qui se révèle durement, et comme avec risée pour nous, surtout aux violentes plages, où la mer arrache aux falaises des cailloux qu'elle leur relance, qu'elle ramène deux fois par jour, les tra?nant avec un bruit sinistre comme de cha?nes et de boulets. Toute jeune imagination y voit une image de guerre, un combat, et d'abord s'effraye. Puis, observant que cette fureur a des bornes où elle s'arrête, l'enfant rassuré hait plut?t qu'il ne craint la chose sauvage qui semble lui en vouloir. Il lance à son tour des cailloux à la grande ennemie rugissante.
J'observais ce duel au Havre, en juillet 1831. Une enfant que j'amenais là en présence de la mer sentit son jeune courage et s'indigna de ces défis. Elle rendait guerre pour guerre. Lutte inégale, à faire sourire, entre la main délicate de la fragile créature et l'épouvantable force qui en tenait si peu de compte. Mais on ne riait pas longtemps, lorsque venait la pensée du peu que vivrait l'être aimé, de son impuissance éphémère, en présence de l'infatigable éternité qui nous reprend.-Tel fut l'un de mes premiers regards sur la mer. Telles mes rêveries, assombries du trop juste augure que m'inspirait ce combat entre la mer que je revois et l'enfant que je ne vois plus.
My husband promised me forever, but gave me endless lies. On our anniversary, I found his secrets on social media, exposed by his mistress. He didn't just break my heart; he broke my entire world. Seraphina sat alone in her opulent mansion, preparing their anniversary dinner, feeling the suffocating weight of her cold, hollow marriage. An Instagram post from Tiffany Sloan then brazenly revealed Harrison's hand at a romantic dinner, shattering his flimsy excuses and exposing his blatant infidelity. The betrayal turned Seraphina's despair into cold resolve. He gaslighted her, dismissed her pain, and reminded her she was "nothing." He chose his mistress over her dying brother, caused her to break an ankle, and finally abandoned her on a desolate street corner, stripped of dignity. How could she have sacrificed her entire violin career for a man who so casually discarded her? Under that bridge, her foolish love died, leaving only a fierce desire for reclamation. Shivering and alone, a faded flyer for a violin teacher caught her eye. It was a defiant whisper of her old self, a promise: Seraphina Vanderbilt was gone, and a new Seraphina was finally free.
Today is October 14th, my birthday. I returned to New York after months away, dragging my suitcase through the biting wind, but the VIP pickup zone where my husband’s Maybach usually idled was empty. When I finally let myself into our Upper East Side penthouse, I didn’t find a cake or a "welcome home" banner. Instead, I found my husband, Caden, kneeling on the floor, helping our five-year-old daughter wrap a massive gift for my half-sister, Adalynn. Caden didn’t even look up when I walked in; he was too busy laughing with the girl who had already stolen my father’s legacy and was now moving in on my family. "Auntie Addie is a million times better than Mommy," my daughter Elara chirped, clutching a plush toy Caden had once forbidden me from buying for her. "Mommy is mean," she whispered loudly, while Caden just smirked, calling me a "drill sergeant" before whisking her off to Adalynn’s party without a second glance. Later that night, I saw a video Adalynn posted online where my husband and child laughed while mocking my "sensitive" nature, treating me like an inconvenient ghost in my own home. I had spent five years researching nutrition for Elara’s health and managing every detail of Caden’s empire, only to be discarded the moment I wasn't in the room. How could the man who set his safe combination to my birthday completely forget I even existed? The realization didn't break me; it turned me into ice. I didn't scream or beg for an explanation. I simply walked into the study, pulled out the divorce papers I’d drafted months ago, and took a black marker to the terms. I crossed out the alimony, the mansion, and even the custody clause—if they wanted a life without me, I would give them exactly what they asked for. I left my four-carat diamond ring on the console table and walked out into the rain with nothing but a heavily encrypted hard drive. The submissive Mrs. Holloway was gone, and "Ghost," the most lethal architect in the tech world, was finally back online to take back everything they thought I’d forgotten.
I was once the heiress to the Solomon empire, but after it crumbled, I became the "charity case" ward of the wealthy Hyde family. For years, I lived in their shadows, clinging to the promise that Anson Hyde would always be my protector. That promise shattered when Anson walked into the ballroom with Claudine Chapman on his arm. Claudine was the girl who had spent years making my life a living hell, and now Anson was announcing their engagement to the world. The humiliation was instant. Guests sneered at my cheap dress, and a waiter intentionally sloshed champagne over me, knowing I was a nobody. Anson didn't even look my way; he was too busy whispering possessively to his new fiancée. I was a ghost in my own home, watching my protector celebrate with my tormentor. The betrayal burned. I realized I wasn't a ward; I was a pawn Anson had kept on a shelf until he found a better trade. I had no money, no allies, and a legal trust fund that Anson controlled with a flick of his wrist. Fleeing to the library, I stumbled into Dallas Koch—a titan of industry and my best friend’s father. He was a wall of cold, absolute power that even the Hydes feared. "Marry me," I blurted out, desperate to find a shield Anson couldn't climb. Dallas didn't laugh. He pulled out a marriage agreement and a heavy fountain pen. "Sign," he commanded, his voice a low rumble. "But if you walk out that door with me, you never go back." I signed my name, trading my life for the only man dangerous enough to keep me safe.
Trigger/Content Warning: This story contains mature themes and explicit content intended for adult audiences(18+). Reader discretion is advised. It includes elements such as BDSM dynamics, explicit sexual content, toxic family relationships, occasional violence and strong language. This is not a fluffy romance. It is intense, raw and messy, and explores the darker side of desire. ***** "Take off your dress, Meadow." "Why?" "Because your ex is watching," he said, leaning back into his seat. "And I want him to see what he lost." ••••*••••*••••* Meadow Russell was supposed to get married to the love of her life in Vegas. Instead, she walked in on her twin sister riding her fiance. One drink at the bar turned to ten. One drunken mistake turned into reality. And one stranger's offer turned into a contract that she signed with shaking hands and a diamond ring. Alaric Ashford is the devil in a tailored Tom Ford suit. Billionaire CEO, brutal, possessive. A man born into an empire of blood and steel. He also suffers from a neurological condition-he can't feel. Not objects, not pain, not even human touch. Until Meadow touches him, and he feels everything. And now he owns her. On paper and in his bed. She wants him to ruin her. Take what no one else could have. He wants control, obedience... revenge. But what starts as a transaction slowly turns into something Meadow never saw coming. Obsession, secrets that were never meant to surface, and a pain from the past that threatens to break everything. Alaric doesn't share what's his. Not his company. Not his wife. And definitely not his vengeance.
Aurora woke up to the sterile chill of her king-sized bed in Sterling Thorne's penthouse. Today was the day her husband would finally throw her out like garbage. Sterling walked in, tossed divorce papers at her, and demanded her signature, eager to announce his "eligible bachelor" status to the world. In her past life, the sight of those papers had broken her, leaving her begging for a second chance. Sterling's sneering voice, calling her a "trailer park girl" undeserving of his name, had once cut deeper than any blade. He had always used her humble beginnings to keep her small, to make her grateful for the crumbs of his attention. She had lived a gilded cage, believing she was nothing without him, until her life flatlined in a hospital bed, watching him give a press conference about his "grief." But this time, she felt no sting, no tears. Only a cold, clear understanding of the mediocre man who stood on a pedestal she had painstakingly built with her own genius. Aurora signed the papers, her name a declaration of independence. She grabbed her old, phoenix-stickered laptop, ready to walk out. Sterling Thorne was about to find out exactly how expensive "free" could be.
The sterile white of the operating room blurred, then sharpened, as Skye Sterling felt the cold clawing its way up her body. The heart monitor flatlined, a steady, high-pitched whine announcing her end. Her uterus had been removed, a desperate attempt to stop the bleeding, but the blood wouldn't clot. It just kept flowing, warm and sticky, pooling beneath her. Through heavy eyes, she saw a trembling nurse holding a phone on speaker. "Mr. Kensington," the nurse's voice cracked, "your wife... she's critical." A pause, then a sweet, poisonous giggle. Seraphina Miller. "Liam is in the shower," Seraphina's voice purred. "Stop calling, Skye. It's pathetic. Faking a medical emergency on our anniversary? Even for you, that's low." Then, Liam's bored voice: "If she dies, call the funeral home. I have a meeting in the morning." Click. The line went dead. A second later, so did Skye. The darkness that followed was absolute, suffocating, a black ocean crushing her lungs. She screamed into the void, a silent, agonizing wail of regret for loving a man who saw her as a nuisance, for dying without ever truly living. Until she died, she didn't understand. Why was her life so tragically wasted? Why did her husband, the man she loved, abandon her so cruelly? The injustice of it all burned hotter than the fever in her body. Then, the air rushed back in. Skye gasped, her body convulsing violently on the mattress. Her eyes flew open, wide and terrified, staring blindly into the darkness. Her trembling hand reached for her phone. May 12th. Five years ago. She was back.
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